arnold hartpence
 

Notre cabinet de conseil en ressources humaines et outplacement, situé à Paris, est membre du Syntec Conseil en Evolution Professionnelle.Syntec conseil en évolution professionnelle

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Témoignages

Secrétaire Générale d'une importante association professionnelle mon Délégué Général me prit en grippe. Insidieusement, il ôta de mes fonctions mes principales responsabilités, la comptabilité, les ressources humaines, l'informatique, le juridique. Puis il m'expliqua qu'il avait besoin de mon bureau et me proposa de m'installer dans un petit local situé au premier étage. Enfin il me convoqua pour m'annoncer que compte tenu du périmètre restreint de mes responsabilités, il ne pouvait pas maintenir mon salaire. Je sombrais progressivement dans une profonde déprime, je culpabilisais me disant qu'il avait sans doute raison et que je n'avais pas le niveau nécessaire pour tenir un poste de haute responsabilité. J'étais totalement incapable de réagir. Mes collègues me fuyaient sans doute de crainte de connaître le même sort que moi. « Tu touches un salaire, ne te fais pas remarquer » étaient les seuls conseils qu'ils me prodiguaient.
Le jour vint où je reçus une lettre recommandée en vue de mon licenciement. J'avais apprécié l'approche personnalisée, humaniste de Monsieur Baudelaire lorsqu'il m'avait présenté son cabinet alors que j'avais encore la responsabilité des Ressources Humaines. C'est donc tout naturellement que je demandais que soit prévu dans mon package final un outplacement. Je ne le regrette pas, Bruno Baudelaire a su me faire prendre conscience que j'avais été amenée à gérer des projets formidables. Progressivement j'ai repris confiance en moi et réalisé que j'avais toutes les compétences requises et le niveau pour retrouver un poste de DAF ou de Secrétaire Générale.
 J'ai suivi à la lettre les recommandations d'actions que me proposa Bruno Baudelaire, 5 mois plus tard je retrouvais un poste de Secrétaire Générale dans une grande SII avec un salaire supérieur à celui que j'avais dans mon précédent poste.
J'ai apprécié la patience, l'écoute, la disponibilité, les précieux conseils, les préparations systématiques des entretiens d'embauche sur le plan psychologique et sur le fond enfin la disponibilité et son accompagnement de tous les instants. Je ne peux que recommander de le prendre comme consultant en cas d'accident dans son parcours professionnel.

Contrôleur de Gestion, 45 ans j'ai apprécié le caractère très pragmatique de l'approche de mon consultant : que demande le marché, qui aurait envie de m'embaucher, qu'est-ce qui me fait plaisir dans mon travail, dans quel environnement je souhaitais me retrouver, quelles sont les vraies raison de mon licenciement, quelle est ma part de responsabilité, quoi faire pour que cela ne se reproduise plus…. En fait une longue réflexion pour corriger mes faiblesses, optimiser mon parcours professionnel, mon plan de carrière, réfléchir à mes responsabilités à 5 ans. Il apparu qu'il me manquait une expérience dans les normes IFRS et Sarbane Auxley. Fort d'une courte formation dans ces domaines, nous avons pu développer une offre de service qui répondait aux attentes du marché. Nous avons identifié à l'aide des banques de données disponibles du cabinet toutes les entreprises qui avaient la nécessité de répondre à ces exigences financières. L'approche directe du « marché caché » m'a permis de retrouver très rapidement un poste de Contrôleur avec une forte augmentation de ma rémunération. L'accompagnement m'a fait gagner un temps considérable tout en optimisant la cohérence de mon parcours et certainement mon avenir professionnel.
Je ne regrette pas de m'être fait licencier, je suis gagnant sur tous les plans : ayant commencé ma recherche d'emploi, dès que j'ai su que l'on envisageait mon licenciement, je n'ai pas été au chômage, j'ai touché une indemnité pratiquement nette d'impôts, je me retrouve dans une société que j'avais retenue, à proximité de chez moi dans un secteur en croissance, avec un salaire supérieur, et avec un objectif de carrière clairement défini. Un grand merci à mon consultant pour avoir su me fixer les bons objectifs à mi-parcours de ma carrière et avoir su révéler mes faiblesses en terme de comportement vis à vis de mes équipes et les correctifs à y apporter.

A 54 ans j'étais la secrétaire du Directeur Commercial. A l'occasion de son départ à la retraite, il est remplacé par un jeune et brillant cadre de 37 ans bien entendu diplômé d'une des trois prestigieuses écoles de commerce française. Rapidement je sens qu'il ne me supporte pas et fini par obtenir l'accord de la Direction Générale pour me licencier. On ne peut rien refuser à un haut potentiel fraîchement nommé qui puisse gêner son plan d'action pour le développement de l'entreprise. J'étais désespérée, célibataire avec une fille à charge, mes amis étaient également atterrés, me disant qu'à 54 ans je n'avais aucune chance de retrouver un emploi. Heureusement ils m'avaient préconisé de faire un Outplacement avec le cabinet Arnold Hartpence. Mon consultant a su me redonner confiance, m'a permis de retrouver mes marques et m'a convaincu que bon nombre de responsables ne souhaitaient pas embaucher une jeune femme avec les risques soit de crise de cœur soit d'enfants malades ou de garde d'enfants. Un plan d'action très opérationnel de recherche d'emploi m'a été suggéré. Cinq mois plus tard je retrouvais un poste de secrétaire, m'a responsable ayant à peine 35 ans !

Autodidacte, 53 ans, je n'avais connu qu'une seule entreprise où j'avais gravi tous les échelons de la Direction Informatique pour en devenir le Directeur. A l'occasion d'une réorganisation, on me fit comprendre que je ne pouvais plus rester DSI et que mon salaire était bien trop élevé. D'où un licenciement sec avec quand même le support d'un cabinet d'outplacement, Arnold Hartpence & Associés. Avec mon consultant nous avons longuement réfléchi aux postes auxquels je pouvais prétendre. Il est clairement apparu que n'ayant aucun diplôme, (même à 53 ans le diplôme compte encore en France !), ma mono culture dans une seule entreprise et dans un seul service rendrait un retour à l'emploi illusoire en tant que salarié. Mon indemnité était confortable d'autant que la société éprouvait quand même une certaine gêne à me mettre à la porte.
Mon passe temps étant la bicyclette et participant à des courses d'amateurs locales, il est apparu avec mon consultant qu'il y avait certainement une activité à trouver dans le monde du cyclisme. C'est finalement le rachat d'un magasin de sports et de cycles qui m'a permis de relancer mon activité professionnelle.

Depuis 2 ans je galérais de CDD en missions, entre-coupé de longues périodes d'inactivité. Un jour un ami me dit connaître un cabinet spécialisé en réinsertion professionnelle, coaching et outplacement. Le premier entretien fut un peu rude pour moi car le directeur du cabinet, Bruno Baudelaire, mis en évidence tous les points qui ne pouvaient que rendre plus difficile une embauche en CDI. Je décidais de lui faire confiance. Le Bilan de Compétences mis en exergue le fait que j'avais une très bonne expertise dans l'aménagement de magasins et de grandes surfaces. Nous décidâmes d'axer en priorité notre plan de recherche d'emploi sur les tous les acteurs du marché aux niveaux prestataires et clients. On reconfigura le CV pour ne pas faire apparaître mon âge de 54 ans, et les périodes d'inactivité. Ma présentation fut préparée au mot près, toutes les questions gênantes ont fait l'objet de réponses appropriées. Je suis aujourd'hui agent pour une entreprise de ce secteur, j'ai déjà en portefeuille au 1er janvier 2008 plus de 4 millions d'Euros de commandes pour l'année sans parler des affaires en cours de négociation. Je suis heureux, je remercie Bruno Baudelaire de m'avoir permis de retrouver une deuxième vie.

J'ai 44 ans, diplômé de l'une de nos belles écoles d'ingénieur, cursus complété par des formations proposées régulièrement par mon entreprise qui fait partie du CAC 40. En 20 ans de carrière j'ai connu des promotions tous les deux à trois ans avec des responsabilités élargies pour atteindre le poste de responsable de la logistique pour tous nos produits exportés sur l'Europe de l'Est. Ma rémunération est de plus de 75 000 €. Ma longue expérience me permettait de trouver des réponses à toutes les difficultés, embûches, chausse-trappes, nouveaux formulaires à remplir, que nos amis de l'Est ne manquent pas d'imaginer pour rendre plus compliqué ce qui pourrait être simple. Depuis des années, je rentrais chez moi le soir, avec la satisfaction d'avoir largement contribué au développement de ma société dans ces pays. Surtout, j'aimais trouver des solutions aux commerciaux qui venaient me voir, ceux qui promettent la lune aux clients pour décrocher une affaire. J'étais incontournable, avec moi l'intendance suivait. En somme, tout allait bien, mon patron trouvait que je faisais un excellent job. Il ne manquait pas de me féliciter à l'occasion, ça fait toujours plaisir.

Le soir je racontais à ma femme mes hauts faits et les astuces que j'imaginais pour honorer les engagements pris dans les contrats signés par les commerciaux. Je trouvais qu'ils avaient la partie facile et qu'ils en retiraient tous les honneurs. Elle m'écoutait admirative. Mais un soir alors que je racontais mes derniers exploits, elle me posa une question qui m'interpella :
" Depuis combien de temps tu fais le même boulot ?"
Et oui comme le temps passe vite, déjà sept ans. Je pris le temps de réfléchir. Sept ans, un temps bien plus long que dans tous les postes que j'avais occupés auparavant. Et puis, cela commençait à faire bien longtemps que l'on ne m'avait pas inscrit à une nouvelle formation. En regardant autour de moi je ne pouvais que constater que bon nombre de mes collègues avaient connu des évolutions de carrière intéressantes, surtout de plus jeunes qui se voyaient proposer des postes où ils devaient diriger des cadres beaucoup plus âgés et expérimentés qu'eux mêmes.

Plus j'avançais dans ma réflexion plus je me rendais compte que j'étais devenu un bon et fidèle serviteur répondant parfaitement aux missions de mon poste mais laissé dans son coin. L'exemple même de ce que j'avais lu dans je ne sais quel magazine : "Jusqu'à 40 ans les sociétés chouchoutent les jeunes cadres à 'haut potentiel' et au-delà plus rien". Or j'étais bien conscient qu'à mon âge je n'avais accompli que la moitié de mon parcours professionnel. J'avais encore vingt ans à travailler. Si je ne faisais rien, si je ne bougeais pas d'emploi d'ici quelques années, on ne manquerait pas de me dire que je suis trop vieux, on est vite vieux, pardon senior en France. Les vrais postes de responsabilité, on les prend de plus en plus jeune. La moyenne d'âge des Dirigeants du CAC 40 n'a-t-elle pas baissé en cinq ans de 54 à 46 ans! Cela m'a fait froid dans le dos.

Ma femme qui occupe un poste à la Direction des Ressources Humaines d'une filiale d'un groupe américain, me fit remarquer que dans sa société, il était bien vu qu'après quarante ans les cadres fassent un bilan professionnel afin d'informer les gestionnaires de carrières des évolutions que chacun souhaitait donner à son parcours. Elle me conseilla de demander à mon patron de faire un Bilan de Compétences. Evidemment quand je lui en ai parlé, il n'a pas vu l'intérêt d'une telle démarche. Cela l'a même étonné, "ça ne va pas?" : il me connaissait très bien, on faisait le point chaque année à l'occasion des entretiens annuels d'évaluation. Mais je n'ai pas lâché, et sur mon insistance, il finit par accepter.

Ce fut pour moi une révélation. J'ai rapidement pris conscience que je m'étais installé dans le confort d'un poste que je maîtrisais parfaitement et que j'étais devenu "Le" logisticien des pays de l'Est, que cela arrangeait tout le monde et qu'on ne me voyait plus que dans ce rôle. Mon consultant me força alors à faire une analyse très fine de l'ensemble des responsabilités exercées dans chacun des postes occupés dans le passé afin de faire ressortir les compétences métiers acquises puis de les hiérarchiser à l'aide de deux critères : niveau de compétence et plaisir.
Le niveau fut facile à fixer dans la mesure où il me demanda d'illustrer mes acquis d'expériences par des cas concrets et précis. Plus on maîtrise une compétence métier plus il est facile de le prouver. Moins on la maîtrise plus il est difficile de mettre en avant une expérience crédible. J'ai pu réaliser qu'au-delà de mon expertise dans la "logisticien pays de l'Est", j'avais des compétences de management d'équipe, de négociateur, d'organisation, le sens du commerce et des qualités de créativité, de rigueur et de ténacité.

Ce bilan me permit de prendre conscience que j'étais tout à fait capable d'assumer un poste de commercial à l'export. J'ai donc pris contact avec le Directeur Export pour lui faire part de mon désir d'évoluer, de ma motivation et de mon souhait de rejoindre son équipe. Et finalement il me confia la zone Sud-Est Asiatique alors que j'avais surtout œuvré dans les pays de l'Est. Il faut croire que j'ai su mettre en avant grâce au Bilan de Compétences mes qualités personnelles et mes compétences professionnelles.

Anticiper une rupture

- Nous connaissions depuis plusieurs années une croissance supérieure à celle du marché d'après les chiffres que nous communiquait notre fédération. Il faut dire qu'avec les trois autres membres du Comité Exécutif, nous formions une équipe très complémentaire : un PDG, gestionnaire formé par ses années passées en tant que contrôleur de gestion dans la filiale française d'une très importante multinationale américaine, un Directeur Industriel expérimenté sachant motiver et responsabiliser le personnel ouvriers et ingénieurs de nos quatre sites industriels, un DAF/Secrétaire Général pour toutes les fonctions supports et moi-même Directeur Commercial et Marketing. Nous nous réunissions tous les lundi matin pour examiner la situation et fixer les objectifs d'action de chacun. Nous partagions les mêmes valeurs et avions un même souci : apporter le maximum de satisfaction à nos clients.

Et puis, le jour vint où le Directeur Industriel atteint par la limite d'âge décida de prendre sa retraite. Une grande fête fut organisée pour marquer l'événement. Tout le monde le respectait et on sentait bien qu'un peu de la société partait avec lui. Il fut décidé de recruter un nouveau Directeur Industriel, chacun préconisant quelqu'un de jeune, autour de la quarantaine.
Le candidat qui émergea fit l'unanimité : il avait acquis dans le secteur de l'automobile une forte expérience industrielle. Très rapidement pour montrer que nous étions ouverts à ses premières propositions, des budgets furent débloqués pour embaucher de jeunes ingénieurs et investir dans de nouveaux équipements plus productifs : robots et machines à commandes numériques.

Garçon intelligent, il montra à notre PDG que nous avions des capacités de production excédentaires donc inutilisées et que nous pouvions les rentabiliser en fabriquant des produits en sous-traitance pour des concurrents. Ambitieux, il persuada notre PDG que ces ventes avaient un caractère purement industriel, qu'elles devaient en conséquence échapper totalement à mon réseau commercial et être gérées par lui-même. Le volume ainsi vendu devint en peu de temps significatif, et notre PDG ne manquait plus de mettre en avant les qualités commerciales du Directeur Industriel.

De mon coté, j'avais pour habitude de rentrer, depuis longtemps, librement dans le bureau de mon PDG pour lui faire part d'une idée ou pour lui demander un conseil. Jusqu'au jour où il me fit comprendre que notre management s'était professionnalisé et que dorénavant je devrais moi aussi suivre les procédures et prendre systématiquement un rendez-vous avec son assistante pour les rencontres informelles. A l'occasion d'une des réunions du lundi, j'informais les membres du Comité Exécutif que mes Directeurs de Succursales se plaignaient que des revendeurs vendaient à nos clients nos produits sous traités à des prix inférieurs aux prix de transfert que nous leur facturions en tant que Centre de Profit. J'avais eu la confirmation de ces éléments par le DAF, celui-ci m'ayant communiqué discrètement un listing montrant que certains marchés avaient été conclus non pas avec des concurrents mais avec des revendeurs à des prix inférieurs à nos prix de revient standard. Quel ne fût pas mon étonnement, comme celui du DAF, de constater que mon PDG prit immédiatement la défense du Directeur Industriel en développant une longue théorie sur les coûts marginaux, de la nécessité d'amortir des frais généraux et que mes forces de ventes proposant des produits de marque devaient être à même de pouvoir les vendre 50% plus cher. Au lieu de me faire le porte parole de leurs doléances, c'était à moi de les mobiliser, et de faire mon travail de Directeur Commercial. Rapidement, j'en conclus que mes jours dans l'entreprise étaient comptés et qu'il me fallait en tirer les conséquences.

Conseillé par un ami, j'ai identifié des cabinets d'Outplacement et j'en ai sélectionné un de petite taille, son dirigeant ayant une approche très opérationnelle de la recherche d'emploi. Il m'expliqua qu'il fallait définir très précisément le poste que je recherchais en mettant en exergue mes compétences et concevoir un plan d'action très personnalisé compte tenu de ma situation et de mon éloignement de Paris. Les conditions contractuelles étaient claires : un pilotage jusqu'à la signature d'un nouveau contrat de travail et un accompagnement pendant une période de six mois par la suite, en contre partie d'un chèque de caution qui ne serait encaissé que si je n'arrivais pas à faire prendre en charge l'Outplacement par ma société.

Tout en continuant à exercer mes fonctions, j'ai suivi à la lettre l'approche qui m'était prescrite, à l'insu de mon entourage. J'obtenais des rendez-vous que je réussissais à fixer, pour la plupart, le samedi. Quelques mois plus tard je signais un contrat pour un poste de Directeur Général Adjoint d'une filiale d'un groupe anglais. Fort de ce contrat en poche, je pris rendez-vous avec mon PDG pour lui dire qu'il ne me paraissait plus possible de travailler ensemble, l'état de confiance n'existant plus entre nous, et que le moment de se séparer était venu. Trop content de pouvoir se débarrasser de moi et de pouvoir introniser son poulain, il donna rapidement son accord sur une transaction et la prise en charge par la société d'une mission d'Outplacement.

Je me félicite aujourd'hui d'avoir anticipé ma recherche d'emploi car je sentais qu'un jour ou l'autre mon PDG aurait lancé une procédure de licenciement. Fort de cette expérience, je recommande à mes amis de faire régulièrement une analyse de leur situation et de se poser la question de savoir s'ils font toujours partie des cadres sur lesquels on compte ou s'ils font partie des cadres d'exécution sans avenir dans leur société, de ceux qui ont « cessé de plaire » après une restructuration, un changement de supérieur hiérarchique ou encore comme dans mon cas, un patron qui veut vous remplacer. Si j'ai pu rebondir rapidement, c'est parce que dès le début, j'avais décidé, pour optimiser et accélérer ma recherche, de me faire accompagner par un professionnel en outplacement. Ce dont je me suis rendu compte, c'est qu'étant encore salarié de ma société, j'avais un avantage certain auprès des chasseurs de têtes, des cabinets de recrutement ou des futurs employeurs, sur mes challengers hors poste qui avaient le très gros handicap d'avoir à expliquer les raisons de leur licenciement et leur manque d'anticipation.

En conclusion, je dirais : il faut savoir anticiper, il ne faut jamais attendre le licenciement pour commencer les démarches d'un repositionnement professionnel et se faire accompagner. Trouver un emploi au niveau Direction – Direction Générale, où les postes sont très peu nombreux et les challengers nombreux, est un vrai job, à plein temps. Cela nécessite de suivre une méthodologie rigoureuse et spécifique et d'acquérir les techniques nécessaires.

De nombreux autres témoignages sont disponibles qui
 correspondent certainement à votre situation.
N'hésitez pas à nous interroger, nos « anciens » seront toujours heureux de témoigner comme ceux dont vous venez de lire leur expérience

Arnold Hartpence et Associés - Copyright 2010 - Dernière Mise-à-jour 12/05/2010

 


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